Cette période avec jour férié au milieu de semaine est propice aux rencontres et activités diverses. De Marseille, nous recevons des nouvelles transmises par Carla au sujet de différentes rencontres entre Marseille et Cannes : des réseaux qui se complètent, des actions improvisées, des découvertes.

Hier la communauté de Cannes a eu la joie de rencontrer Achille Biffumbu. Un article est paru dans Nouvelle Cité n° 576 de novembre – décembre 2015 sous le titre « Au Congo, une ferme agroécologique » . Achille était dans la région parce qu’il travaille en lien avec une association dont le siège est près de Cannes. Nous avions invité certaines personnes au-delà de notre cercle ; une trentaine de participants ont partagé un repas convivial qui a permis un bel échange. Achille nous a parlé de ses projets et nous avons pu lui poser des questions intéressantes. Ce fut une occasion de tisser des liens et de nous ouvrir à des réalités parfois peu connues. En plus de la découverte du travail d’Achille et de son association, durant ce temps de partage simple et fraternel, les participants ont apprécié combien le soucis de fraternité est premier dans leur vie et combien sont importants les liens d’unité entre les pays et les hommes.

Comme nous étions le 11 novembre, jour spécial pour faire une action pour la paix et tout spécialement pour les migrants, nous avons proposé de nous associer aux Jeunes Pour un Monde Uni. Nous avons pu leur donner des vêtements qui pourraient être utiles pour acheminer à la Caritas de Vintimille (Italie voisine) et beaucoup de personnes étaient heureuses de pouvoir répondre à cet appel.

Samedi 7 novembre, une quinzaine de jeunes ont vécu une très forte soirée sur le sujet « Migrants » : témoignages de deux familles accueillies ici et des experts. Dimanche matin les mêmes jeunes sont allés chez les sœurs de Mère Térésa pour les aider à donner le repas aux personnes démunies.

Dimanche 8, avec mes amies, nous avons partagé un couscous chez une famille musulmane voisine avec la famille albanaise (en attente du droit d’asile) qu’elles sont en train d’aider.           Carla B.

0 0