Europe : c’est le moment d’en parler – 13

Europe : c'est le moment d'en parler - 13Europe : c’est le moment d’en parler – 13. La réflexion du jour.

L’idée d’une Union européenne remonte à l’intuition et à la volonté politique des « pères fondateurs » du début des années 1950 : Robert Schuman, Konrad Adenauer et Alcide De Gasperi. Sans vouloir diminuer leur rôle, nous voudrions proposer un angle particulier, à savoir la vision des enjeux essentiels à la construction de l’Europe (et même au-delà) par quatre femmes du XXe siècle, unies par une intense passion civile. Il s’agit de María Zambrano et de son interprétation d’une Europe toujours en tension entre « agonie » et « résurrection » ; Hannah Arendt et ses observations critiques sur le lien exclusif entre droits humains et citoyenneté (pensez, aujourd’hui, à la condition des réfugiés et des migrants) ; Simone Weil et sa conception des « obligations » envers l’être humain ; Chiara Lubich et sa vision de l’Union européenne dans le contexte élargi de l’engagement politique à la fraternité.

Par Pasquale Ferrara dans la revue Città Nuova – diplomate de carrière, actuellement ambassadeur d’Italie à Alger et, également, professeur en diplomatie et relations internationales.

 

Europe : c'est le moment d'en parler - 13

Sources : Facebook / Europe : time to dialogue et www.cittanuova.it

Europe : c’est le moment d’en parler – 12

Europe : c'est le moment d'en parler - 12Europe : c’est le moment d’en parler – 12. La réflexion du jour.

« En se faisant depuis plus de vingt ans le champion d’une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix. L’Europe n’a pas été faite, nous avons eu la guerre. L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes, créant d’abord une solidarité de fait. »
Robert Schuman – Déclaration du 9 mai 1950.

Robert Schuman, né le à Luxembourg et mort le à Scy-Chazelles (Moselle), est un homme d’État français. Sous-secrétaire d’État pendant la Troisième République, ministre pendant la Quatrième République, notamment des Affaires étrangères, puis président du Conseil des ministres à deux reprises, Schuman exerça par ailleurs les fonctions de président du Parlement européen. Il est considéré comme l’un des pères fondateurs de la construction européenne aux côtés de Jean Monnet, Konrad Adenauer, Johan Willem Beyen, Paul-Henri Spaak, Joseph Bech et Alcide De Gasperi. (Source : Wikipedia)

 

Sources : Facebook / Europe : time to dialogue et www.ina.fr

Europe : c’est le moment d’en parler – 11

Europe : c'est le moment d'en parler - 11Europe : c’est le moment d’en parler – 11. La réflexion du jour.

Un débat a été lancé sur Facebook par le Mouvement des Focolari, en vue des prochaines élections européennes. Ce sont ces messages brefs que nous traduisons et publions sur ce site. Voici la transcription d’un entretien avec Alberto Lo Presti, l’un des promoteurs de la campagne « Europe : c’est le moment d’en parler » et rédacteur en chef du magazine italien Nuova Umanità [NdT : Humanité Nouvelle].

L’article de Città Nuova :

Il reste moins de deux mois avant les élections européennes du 26 mai : des élections de moins en moins suivies. Les prochains votes auront un grand poids politique – national et international – parce que les nouveaux députés contribueront à définir le profil futur de l’Union Européenne : plus ouverte et accueillante ou plus centrée sur les besoins des différents pays. Sur les réseaux sociaux – un nouveau lieu de rencontre, parfois violent – il y a aussi ceux qui proposent un dialogue approfondi : c’est le cas de « Europe : c’est le moment d’en parler », une campagne promue par le Mouvement des Focolari, dont nous parlons avec le politologue Alberto Lo Presti. Face aux tentatives de manipulation du consensus, le directeur du magazine Nuova Umanità argumente, clarifie ; c’est une nécessité démocratique.

Lo Presti, qu’est-ce que « Europe : c’est le moment d’en parler » ?
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« Quelle Europe voulons-nous ? »

Quelle Europe voulons-nous ?« Quelle Europe voulons-nous ? » est la question posée par le Conseil des évêques de France. Regardons les réflexions qu’ils partagent dans ce texte rendu public le lundi 25 mars dernier. Un texte qu’ils ont élaboré, ensemble, dans une profonde communion.

Les signataires commencent par concéder que « le contexte est difficile », que l’électeur peut être déconcerté. Ils invitent, malgré tout, à participer. Ne pas « s’enfermer dans un schéma manichéen » (pour ou contre l’Europe) « mais dire quelle Europe nous voulons ; le modèle économique, social, culturel et spirituel qui nous semble le plus adapté pour notre continent aujourd’hui ».

Ils passent en revue des décisions favorables aux citoyens européens qui ont été prises et remarquent le climat de paix relative qui a succédé à « trois guerres franco-allemandes ». Une histoire récente qui a permis de faire progresser un climat de « dialogue, d’inclusion, de solidarité, de développement et de paix » selon les paroles du pape François.

Ils considèrent, ensuite, que c’est ensemble que les pays européens peuvent faire face aux grands défis qui ont une dimension mondiale comme l’immigration, l’économie et d’autres. Ils font remarquer que l’Europe est attendue par bon nombre de nations comme le fer de lance des relations internationales.

Ils terminent ce court texte en espérant « aider les citoyens européens à discerner la nature des choix à effectuer ».

Télécharger ici, le texte complet.

Europe : c’est le moment d’en parler – 10

Europe : c'est le moment d'en parler - 10Europe : c’est le moment d’en parler – 10. La réflexion du jour.

Le Parlement européen a demandé l’introduction d’un visa humanitaire européen, afin que soient mises en place une vérification conjointe plus efficace et une protection juridique des demandeurs d’asile fuyant les persécutions et les guerres. Nous espérons que ce projet aura un résultat positif et rapide.

« Une ville, une nation, ne perdent rien mais gagnent à s’ouvrir à l’autre. Leur stature politique s’élève en offrant une patrie et une citoyenneté à ceux qui l’ont perdue. Et l’amour pour notre propre pays nous fait comprendre celui que les autres ont pour le leur, sur lequel il y a aussi un dessein d’amour. « 
(Chiara Lubich à Innsbruck, le 9 novembre 2001)

Source : Facebook / Europe : time to dialogue