Le JRS s’engage pour le vote aux Européennes

Le JRS s'engage pour le vote aux EuropéennesLe JRS s’engage pour le vote aux Européennes. Le JRS est le Service Jésuite des Réfugiés. Il propose un programme d’hospitalité et d’hébergement temporaire (JRS Welcome), une École de Français, un programme interculturel (JRS Jeunes), un accompagnement juridique et un service de retour à l’emploi (Source : jrsfrance.org). Sur son compte Facebook, il déclare :

« Les élections européennes approchent. JRS France avec son programme JRS Plaidoyer et Jesuit Refugee Service Europe – JRS s’engagent pour que chaque citoyen européen puisse faire un choix informé le 26 mai prochain.
Nous plaidons pour une Europe qui protège, qui respecte la dignité humaine, qui garantisse les libertés et qui favorise l’intégration des déplacés par force. »

Le JRS s'engage pour le vote aux Européennes

Europe : c’est le moment d’en parler – 16

Europe : c'est le moment d'en parler - 16Europe : c’est le moment d’en parler – 16. La réflexion du jour.

Quelles leçons pouvez-vous tirer de Brexit ?
Au-delà des événements particuliers qui conduisent à l’impasse politique dans laquelle nous nous trouvons, le Brexit nous montre la voie que nous devons suivre : rester dans l’Union Européenne avec clarté et conviction.
Le Royaume-Uni a vécu son adhésion à l’Union européenne d’une manière compliquée, négociant souvent de nombreuses dérogations, soulevant de nombreuses exceptions, notamment en raison d’un projet européen qui n’est pas toujours transparent. Seule une Europe unie et forte, enrichie par ses différences culturelles, pourra désarmer les récalcitrants, convaincus que les défis mondiaux peuvent être mieux relevés et dépassés que s’ils sont seuls.

« Des raisons économiques, sociales, culturelles et spirituelles nous poussent à mettre en pratique une résultante politique, sous une forme stable qui, à notre avis, ne peut être que la fédération des États européens, qui synthétise, coordonne et harmonise les intérêts collectifs dans l’intérêt des individus. »
Igino Giordani, 1925 (déjà cité)

Source : Facebook / Europe : time to dialogue

Europe : c’est le moment d’en parler – 15

Europe : c'est le moment d'en parler - 15Europe : c’est le moment d’en parler – 15. La réflexion du jour.

Où souffle le vent souverainiste en Europe centrale ? Il est significatif que lors du second tour du scrutin présidentiel en République slovaque, deux candidats, tous deux européistes, se sont affrontés, éliminant ainsi d’autres candidats de la compétition avec des programmes et des proclamations extrémistes ou, en tout cas, fortement critiques envers l’intégration et la coexistence européennes. La victoire a ensuite été remportée pour la première fois par une femme qui s’était déjà distinguée pour ses luttes écologistes efficaces, et pour un comportement modéré et contrôlé dans la confrontation politique avec ses adversaires.

« Les États-Unis d’Europe ne le seront pas tant que l’Europe restera sillonnée par les nationalismes. Les États-Unis d’Europe et le nationalisme sont deux termes qui s’excluent mutuellement. »
Igino Giordani, Les États-Unis d’Europe et la papauté, dans le mensuel « Parte Guelfa » (1925, nº 2, p. 1)

Europe : c'est le moment d'en parler - 15

Source : Facebook / Europe : time to dialogue

Europe : c’est le moment d’en parler – 14

Europe : c'est le moment d'en parler - 14Europe : c’est le moment d’en parler – 14. La réflexion du jour.

Première visite officielle (après 30 ans !) du Premier Ministre grec en « Macédoine du Nord », à la suite des accords de Prespes de 2018, par lesquels la Macédoine a accepté de se rebaptiser « République de Macédoine du Nord » et la Grèce ne s’est plus opposée à son adhésion à l’UE. Les pays ont rapidement rétabli leurs relations, en surmontant les protestations provenant des nationalistes des deux bords. La passion politique existe encore pour construire l’Europe et elle génère des processus de paix.

« À chaque époque se vérifie une situation de ce genre : la conception définie de l’Europe devient trop étroite. Qu’un nouvel élément s’y ajoute, il la remet en cause et l’oblige à faire face à ce défi : intégrer cet élément c’est le modifier et se modifier elle-même.
Par ce cheminement l’Europe a peu à peu trouvé son identité ; la semence chrétienne a mûri et s’exprime non plus dans la notion de chrétienté héritée du Moyen Âge, mais plus profondément dans le dynamisme de la fraternité qui entraîne dans son courant des personnes et des peuples bien différents entre eux. »
Chiara Lubich à Innsbruck, le 9 novembre 2001

Source : Facebook / Europe : time to dialogue

Europe : c’est le moment d’en parler – 13

Europe : c'est le moment d'en parler - 13Europe : c’est le moment d’en parler – 13. La réflexion du jour.

L’idée d’une Union européenne remonte à l’intuition et à la volonté politique des « pères fondateurs » du début des années 1950 : Robert Schuman, Konrad Adenauer et Alcide De Gasperi. Sans vouloir diminuer leur rôle, nous voudrions proposer un angle particulier, à savoir la vision des enjeux essentiels à la construction de l’Europe (et même au-delà) par quatre femmes du XXe siècle, unies par une intense passion civile. Il s’agit de María Zambrano et de son interprétation d’une Europe toujours en tension entre « agonie » et « résurrection » ; Hannah Arendt et ses observations critiques sur le lien exclusif entre droits humains et citoyenneté (pensez, aujourd’hui, à la condition des réfugiés et des migrants) ; Simone Weil et sa conception des « obligations » envers l’être humain ; Chiara Lubich et sa vision de l’Union européenne dans le contexte élargi de l’engagement politique à la fraternité.

Par Pasquale Ferrara dans la revue Città Nuova – diplomate de carrière, actuellement ambassadeur d’Italie à Alger et, également, professeur en diplomatie et relations internationales.

 

Europe : c'est le moment d'en parler - 13

Sources : Facebook / Europe : time to dialogue et www.cittanuova.it