4- Santé, écologie

Une journée de prière pour mettre fin à la pandémie

Une journée de prière pour mettre fin à la pandémieLe Comité Supérieur de la Fraternité Humaine appelle à une journée de prière pour mettre fin à la pandémie de COVID-19.

De Habou Dhabi, nous recevons le message suivant daté du 3 mai :

« Le Comité supérieur de la fraternité humaine a été créé l’année dernière en tant que réponse concrète au document sur la fraternité humaine signé par le pape François, chef de l’Église catholique, et le grand imam d’Al-Azhar, Dr. Ahmed el-Tayeb.

Le Comité comprend un ensemble diversifié de chefs religieux internationaux, de spécialistes de l’éducation et de chefs culturels qui se sont inspirés du Document sur la fraternité humaine et se consacrent à partager son message de compréhension mutuelle et de paix.

Ils ont été chargés de donner suite aux aspirations énoncées dans le Document sur la fraternité humaine et rencontreront des chefs religieux, des chefs d’organisations internationales et d’autres à travers le monde pour soutenir et diffuser les valeurs de respect mutuel et de coexistence pacifique.

Le Comité supérieur de la fraternité humaine a appelé les gens du monde entier à prier Allah pour mettre fin à la pandémie du COVID-19, notant que le monde est confronté à un grand danger qui menace la vie de millions de personnes dans le monde en raison de la propagation croissante du virus.

Le Comité a invité les croyants du monde de toutes confessions à faire du jeudi 14 mai “une journée de jeûne, de prières et de supplications pour le bien de toute l’humanité”.
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Appel pour le futur vaccin

Appel pour le futur vaccinDans un article publié le 15 avril sur le site des Semaines Sociales de France que nous avons relayé le 17 avril, Catherine Belzung écrivait que Le vaccin contre le coronavirus SARS-Cov-2 doit être un bien commun. Elle a été entendue et un comité de 127 personnes s’est constitué pour lancer un appel pour le futur vaccin. Cet appel a été publié, ce lundi, sur le site du quotidien La Croix et est relayé par une campagne de signatures.

La Croix écrit :

« Plus de cent vingt personnalités internationales appellent à un mode de financement innovant et solidaire pour accélérer la recherche sur un vaccin contre le Covid-19. L’initiative a été lancée par les universitaires Catherine Belzung, Antonine Nicoglou, Luigino Bruni et le prix Nobel de la paix Muhammad Yunus. Parmi les premiers signataires en France figurent Alain Caillé, Philippe Huneman, Dominique Quinio, Didier Sicard, Marie-Jo Thiel et Jérôme Vignon (1)

Catherine Belzung, Professeure de Neurosciences à l’Université de Tours ; Antonine Nicoglou, Maître de conférences à l’Université de Tours ; Luigino Bruni, professeur à l’Université LUMSA, Rome ; Muhammad Yunus, Professeur, Prix Nobel de la Paix 2006, Bangladesh. »

Pour soutenir cet appel par sa signature, cliquer sur ce lien (Le texte de présentation en français suit le texte en anglais).

Pour lire le texte de l’appel sur le site de La Croix, cliquer ici.

Semaine Monde Uni – 5

Semaine monde Uni – 5 : nous avançons dans cette semaine initiée par les jeunes.

Semaine monde Uni - 5

La paix avec l’environnement : Yves n’est pas qu’un passionné de la nature ; il l’admire, il la respecte et aime partager sa passion. Non seulement ! Il est très concret : jusqu’à promouvoir les jardins familiaux dans sa ville. Cette fois, il veut nous faire observer des oiseaux : Martinet ou Hirondelle ?

« Aujourd’hui, pendant la journée, sortons dehors et prenons le temps de lever nos têtes…

En ville, comme à la campagne, des oiseaux sombres à queue fourchue sillonnent le ciel en tout sens, à la poursuite des insectes dont ils se nourrissent… Martinets ou Hirondelles ? Facile…

  • Tout noir, c’est un Martinet (photo 1).
  • Avec un ventre plus ou moins clair : c’est une Hirondelle (2 : «rustique », 3 : « de fenêtre »).

Semaine Monde Uni - 5

Faut-il s’intéresser à ces oiseaux ?

  • Oui… d’abord : ils sont jolis et faciles à regarder…
  • ensuite, c’est une façon de voyager dans sa tête : à la fin de l’été ou à l’automne, ils disparaissent jusqu’au printemps… où partent-ils ? en Afrique tropicale (par la route de la Méditerranée et du Sahara)…
  • Troisièmement : c’est pour les aimer et les protéger :
    • découvrir leurs nids est assez facile pour les hirondelles (selon les espèces, à l’extérieur, sur le haut d’une fenêtre, ou dans un garage, une grange, avec une ouverture vers le dehors toute l’année…), c’est plus difficile pour les martinets (ils nichent sous les toits). Les hirondelles ont souvent disparu des grandes villes, et parfois des campagnes (faute d’insectes et de lieux pour nicher).
    • Comment les protéger ? Comme on les aime, on les connaît, et si on suppose qu’il y a un problème, on peut en parler à plusieurs, alerter, une association par exemple, qui a l’expérience de ce type de situation et qui peut aider à trouver des solutions, certaines sont faciles à réaliser comme protéger les nids, tu peux aussi m’écrire Protéger les hirondelles, c’est aussi une manière de nous protéger nous-mêmes, car, comme elles, nous sommes sensibles aux pollutions et à la dégradation de notre environnement.
  • c’est enfin une manière de dire merci, à Dieu créateur, et aux anciens qui ont veillé jusqu’à notre génération à préserver ces petites merveilles de la nature : saurons-nous faire de même ? »

Pour suivre les animations par les jeunes, cette semaine :
Semaine Monde Uni : Time-out pour la paix

Aujourd’hui : Semaine Monde Uni - 5

Le vaccin doit être un bien commun

Le vaccin doit être un bien communNotre amie Catherine Belzung, professeur de neurosciences à l’Université de Tours et membre du conseil d’administration de l’association des Semaines Sociales de France a publié un article sur le site de cet organisme à propos de la recherche sur le vaccin contre le coronavirus SARS-Cov-2. Elle y suggère l’idée que le vaccin doit être un bien commun.

C’est une idée hautement stratégique. Catherine introduit son argumentaire ainsi :

Alors que la pandémie du Covid-19 continue de faire des ravages sur l’ensemble du globe, les recherches d’un vaccin efficace se poursuivent, à la fois dans l’industrie pharmaceutique et dans la recherche publique. En effet, tout le monde converge sur l’idée qu’à terme, la seule façon d’éradiquer définitivement la pandémie est de disposer d’un vaccin qui puisse être administré à tous les habitants de la planète, qu’il s’agisse de pays riches ou pauvres, de pays en guerre en en paix, qu’ils aient ou non pu contribuer à la recherche dans ce domaine. Encore faut-il que son prix ne soit pas prohibitif pour qu’il soit accessible à tous. On sait en effet que l’efficacité d’une campagne de vaccination repose sur son universalité, et sur son très faible coût (voire sa gratuité).

Vous êtes invités à poursuivre la lecture ici.

« Dieu est notre allié, pas celui du virus ! »

« Dieu est notre allié, pas celui du virus ! »« Dieu est notre allié, pas celui du virus ! » affirme le père Raniero Cantalamessa en ce Vendredi Saint. Après la crise sanitaire du Coronavirus, il souhaite au monde « une vie plus fraternelle, plus humaine. Plus chrétienne! »

C’est le prédicateur de la Maison pontificale qui a prononcé l’homélie de la célébration de la Passion que le pape François a présidée dans la basilique Saint-Pierre, sans fidèles, ce 10 avril 2020 en fin d’après-midi. Loin de toute idée de châtiment, le p. Cantalamessa a souligné que Dieu « pleure aujourd’hui le fléau qui est tombé sur l’humanité » : « Quand nous le découvrirons un jour, nous aurons honte de toutes les accusations que nous avons portées contre lui dans la vie. »

Le capucin a évoqué un « fruit positif » de la crise sanitaire : « le sentiment de solidarité ». « Quand, de mémoire d’homme, a-t-il lancé, les gens de toutes les nations se sont-ils sentis aussi unis, aussi égaux, aussi peu querelleurs, qu’en ce moment de douleur ?… Le virus ne connaît pas de frontières. En un instant, il a brisé toutes les barrières et distinctions : de race, de religion, de richesse, de pouvoir. »

Et le p. Cantalamessa d’exhorter : « Nous ne devrons pas revenir en arrière lorsque ce moment sera passé. Comme le Saint-Père nous y a exhortés, ne laissons pas passer en vain cette occasion. Ne permettons pas que toute cette souffrance, tous ces morts, tout cet engagement héroïque du personnel médical aient été vains. »

Le prédicateur a aussi appelé à la fin de la course aux armements : « Dites-le de toutes vos forces, vous les jeunes, car c’est avant tout votre destin qui est en jeu. Attribuons les ressources illimitées utilisées pour les armements aux fins dont, dans ces situations, nous voyons le besoin et l’urgence : la santé, l’hygiène, l’alimentation, la lutte contre la pauvreté, le soin de la création. Laissons à la génération qui viendra un monde plus pauvre en choses et en argent, au besoin, mais plus riche en humanité. »

Source : fr.zenit.org