5- Vie sociale, Art

Formes et couleurs

En cette période si particulière, Dominique Baptiste a trouvé l’inspiration et nous en partage le résultat. Il l’a appelé « Formes et couleurs » :

Émotions collectives et personnelles en ce temps de confinement.

Formes et couleurs pour exprimer ce que vit actuellement l’Humanité de la Planète.

En composant ce collage, j’ai en moi-même versé des larmes, mais pris conscience que ma foi était présente dans ce que je réalisais.

Des mots traversaient ma pensée :

SOUFFRANCE – TRISTESSE – ISOLEMENT, mais je décidais d’orienter mon interprétation dans un courant d’ESPÉRANCE ; à certains moments des émotions m’envahissaient, alors je prenais une pause agréable dans mon petit jardin avec une tisane et des fruits, puis je retournais à mes découpages et assemblages.

MERCI pour ce don reçu qui doit être mis à profit pour exprimer l’HARMONIE, la BEAUTÉ l’ESPÉRANCE.

Formes et couleurs

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« Par delà les murs… » a sa musique

Marie-Laure Owalé a été inspirée et son poème « Par-delà les murs… » a sa musique. Une chanson douce qui caresse nos douleurs et nos tensions.

Maintenant, les portes sont ouvertes mais nous pouvons conserver son message.

Merci, Marie-Laure !"Par delà les murs..." a sa musique

Semaine Monde Uni – 7

Semaine Monde Uni – 7 : c’est le dernier jour mais les jeunes se disent que cela ne s’arrête pas, que ces 7 jours sont un élan.

Semaine Monde Uni - 7

Pouvons-nous espérer une société plus fraternelle et plus harmonieuse, sans y inclure la participation réelle et active des personnes les plus petites, les plus humbles, les plus vulnérables ? Intégrées, elles peuvent alors exprimer tout ce qu’il leur est possible de donner pour le plus grand bien de tous. Ancien éducateur, Julien a toujours été un « donneur d’alerte » sur ce sujet :

Pendant trente ans, en tant qu’éducateur spécialisé, j’ai eu pour mission de participer activement à l’inclusion en milieu ordinaire de travail de nombre de personnes en situation de handicap mental ou psychique. J’ai ainsi pu prendre la mesure de la fracture très importante qui existe bel et bien entre les personnes valides et celles nommées handicapées, inadaptées, etc. Il y aurait beaucoup à dire.

Un jeune était élève d’un Institut médico-professionnel où je travaillais. Très mal dans sa peau, psychologiquement perturbé, il pratiquait régulièrement sur ses bras des scarifications. De ses manches de chemise, toujours bien boutonnées, dépassaient des pansements imbibés de sang. Pas très attirant… Le maire d’une commune de l’Essonne, avec lequel j’avais une forte amitié, a bien voulu l’accepter en stage au sein même de la mairie pour effectuer des tâches simples. Une dame, responsable de service, a accepté d’assurer auprès de lui un accompagnement rapproché et soutenu, de grande qualité. Le temps a passé et, après plusieurs années, les scarifications ont fini par disparaitre. Tout n’a pas toujours été facile, mais le jeune a progressivement retrouvé une vie normale et une vraie joie de vivre. Il a été embauché en contrat à durée indéterminée, en qualité de coursier. Il est apprécié pour sa gentillesse, sa bonne humeur, sa douceur, son attention aux autres.

Sans doute pouvons-nous tous faire quelque chose afin que les dits « invalides », au sens large, puissent être véritablement acceptés et intégrés au sein de la société, et par là même être en mesure de pouvoir donner le meilleur d’elles-mêmes, exprimer et faire vivre des valeurs qui touchent le plus souvent à davantage  d’amitié, d’humanité et d’unité entre les personnes.

Pour suivre les animations par les jeunes, cette semaine :
Semaine Monde Uni : Time-out pour la paix

Aujourd’hui : Semaine monde Uni - 7

« Par-delà les murs de nos maisons »

Auteure-compositrice et interprète de ses chansons qu’elle partage en petit comité, Marie-laure Owalé s’exprime, ici, sur ce temps d’enfermement entre les quatre murs de nos maisons, pour nous protéger réciproquement d’un méchant virus. Écoutons-la dans le poème « Par-delà les murs de nos maisons » en attente de sa musique.

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Une société à reconstruire

Après avoir mis à son programme de session « Refaire société », en 2019, les Semaines Sociales de France prolongent le travail, la réflexion, l’exposé des réalisations, sur le même sujet. En 2020 : Une société à reconstruire. Après Lille, elle aura lieu au Palais des Congrès de Versailles les samedi 28 et dimanche 29 novembre. On peut penser que cette date de fin d’année ne sera pas remise en cause. Retenons-la dans nos agendas.

Une société à reconstruire

Les participants de 2019 avaient été impressionnés par le nombre important de réalisations, d’interventions effectuées de toutes parts dans la société par des groupes petits ou grands, spontanés ou institutionnels, pour apporter du lien. Cette session se déroulait au moment où le mécontentement exprimé par les « Gilets Jaunes » avait débuté ; décidée un an auparavant, elle n’était pas opportuniste mais bien dans un ressenti du malaise. La session de 2020 abordera le sujet après (espérons-le) une autre crise sanitaire, économique et sociale. Il y aura une solidarité à faire perdurer.